Les débuts et l'ascension de Badr Hari dans le kickboxing
Le début de l'histoire se passe à Amsterdam. Un petit garçon marocain, entouré de doutes, de moqueries. Son père, voyant la situation, l'emmène au gymnase. Pas par ambition, mais pour survivre. Ce geste simple a changé une vie. Badr Hari a appris à se battre, mais surtout, à gagner.
À 11 ans, il combat déjà régulièrement. À 18, il a 50 combats amateurs à son actif. Un chiffre impressionnant, surtout dans un sport où chaque rencontre laisse des traces. Son passage professionnel a été fulgurant. Il débarque dans le circuit K-1 avec une énergie brute, une confiance démesurée.
En 2007, il remporte le titre mondial poids lourds en envoyant Yusuke Fujimoto au tapis en 56 secondes. Un KO froid, précis, brutal. Ce jour-là, le Golden Boy est né. Il défend son titre contre Doug Viney, puis Ray Sefo, deux mastodontes du circuit. Le monde commence à le regarder différemment. Il n'est plus seulement un talent. Il est un champion.