La vie après le ring : icône culturelle et entraîneur
Après le combat contre Fenech, Samart a pris un virage inattendu. Il a quitté le ring pour Hollywood. Enfin, presque. Il est devenu une star du cinéma thaïlandais. Acteur. Chanteur. Icône pop.
Il a sorti plusieurs albums. Des chansons pop, avec son accent du Nord. Pas le style de Bangkok. Plus rude. Plus authentique. L'une d'entre elles, "On Som", parle de son manque de réussite en amour malgré son talent au combat. Un brin d'humour. Une touche d'humanité.
Il a joué dans des films d'action. Parfois en héros. Parfois en méchant. On l'a vu dans Dynamite Warrior, Muay Thai Chaiya, ou encore The Bodyguard. Il n'était pas un acteur formé. Mais il avait une présence. Un charisme.
Toutefois, cette vie de star a eu un prix. Il s'est éloigné de l'entraînement. Il a perdu sa forme. Et quand il est revenu sur le ring, il n'était plus le même. C'est souvent le cas. La gloire en dehors du sport peut tuer la discipline à l'intérieur.
Mais maintenant, il est revenu à ses racines. Il dirige le Poptheeratham Gym à Bangkok. Un lieu discret. Pas tape-à-l'œil. Juste un ring, des sacs, de la sueur. Là, il forme de jeunes talents. Pas pour devenir des stars. Pour devenir des champions.
Et ce qu'il transmet, ce n'est pas seulement des techniques. C'est une mentalité. Une approche. Une sagesse. Il ne crie pas. Il observe. Il corrige. Il inspire.